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Témoignages

Découvrez les témoignages des anciens assistants de langue en France.

Les témoignages par académie

Cliona - 2020/2021 - Écosse

Bonjour, je m’appelle Cliona, j’ai 20 ans et je viens d’Écosse. Je suis assistante d’anglais, affectée au sein de l’académie d’Aix-Marseille, dans la petite ville d’Aubagne. Je travaille dans différents niveaux – sixième, troisième, seconde et terminale au lycée et au collège. La culture française m’a toujours fascinée. Ainsi, travailler sur la Côte d’Azur comme assistante de langue m’a permis de réaliser mon rêve. Les professeurs et les élèves sont très accueillants et chaleureux. J’ai eu la chance de faire diverses activités avec mes étudiants, comme des jeux et des présentations. J'apprécie le fait d’avoir beaucoup de liberté pour diriger mes cours et d’avoir un soutien de la part des enseignants. Par conséquent, j’en profite le plus possible. J’adore partager la culture écossaise avec les étudiants (qui les intéresse plus que tout !), de les sensibiliser et les enrichir à un nouveau pays. Je leur ai appris la danse écossaise, nous avons goûté le « shortbread » puis exploré les fêtes de « Hogmanay » et « St Andrews. » Cette expérience m’a permis de voyager, de m’immerger en France et surtout dans le sud. Il est vrai que cette année a été particulière. Nous avons dû nous adapter face aux différentes restrictions. Malgré tout, j’ai toujours profité de chaque occasion. Ainsi, j’ai visité les belles villes d’Avignon, Aix-en Provence, Marseille et Cannes mais également beaucoup de petits villages provençaux tout le long de la côte. Les paysages, avec les falaises imposantes, les calanques pittoresques et les vues inoubliables, resteront à jamais dans mon cœur. Je me sens privilégiée de dire que j’ai vécu en France, que j’ai pu goûter à la gastronomie française mais surtout de me sentir plus à l’aise lorsque que je parle en français. Pour moi, il est clair que la meilleure façon d’approfondir la connaissance d’une langue et d’une culture est de séjourner dans le pays.    Grâce à cette année magique, je me suis rendu compte que je suis plus forte que je ne le pensais, je suis plus indépendante et j’ai plus de confiance en moi. Je ne saurais trop recommander cette expérience à tout le monde. C’est une occasion unique qui n’arrive que très rarement. La France, mes amis et mes étudiants vont beaucoup me manquer.

 

Adel - 2017/2018 - Jordanie

Bonjour,

Je m’appelle Adel, je suis Jordanien et j’étais assistant de langue arabe dans l’académie d’Aix Marseille en 2017-2018.

L’expérience que j’ai eue à travers ce programme était vraiment utile et inoubliable, j’ai découvert le système éducatif en France, les méthodes d’enseignement des langues étrangères et le rôle important d’un assistant de langue dans la salle de classe.

Cette expérience professionnelle m’a permis d’améliorer mon niveau de français, de visiter les sites touristiques et historiques et bien sûr de découvrir la culture et la gastronomie française.

Enfin j’aimerais remercier France Éducation international et l’Ambassade de France en Jordanie de m’avoir donné cette opportunité et pour chaque opportunité que la France offre à la communauté jordanienne.

Jazmin - 2017/2018 - Argentine

Bonjour mes amis !!!

Je m’appelle Jazmín Schneeberger et j’étais assistante d´espagnol en France pendant l’année scolaire 2015/2016. Je viens de l´Argentine, le pays de Messi, le tango et le mate, tout ce que j´ai utilisé pour donner les courses pour mes élèves du Lycée Louis Pergaud à Besançon.

Mon expérience a été très positive, parce que j´ai pu réaliser beaucoup de mes objectifs: habiter à l'étranger, faire connaître mon pays, rencontrer des gens extraordinaires, voyager partout, et surtout, apprendre à parler français!!! Bien sûr que j´avais aussi quelques craintes: m´intégrer dans une culture différente, être loin de chez moi, manquer à mes amis, ne faire pas bien mon travail ... mais tous ont été surmontés. Quand tu voyages, tu te rends compte que tu es plus fort que ce que tu penses et que tu peux encore plus que ce que tu souhaites.

En France, je ne m´a pas senti seul, jamais. Tous les professeurs et les administrateurs du lycée ont m'aidé. En plus, j´ai habité avec des autres quatre assistants, qui sont encore de grands amis. Nous avons fait beaucoup de choses ensemble, comme par example sortir, visiter les marchés de Nöel, manger tous les plats typiques de la région du Franche-Comté et nous amusons toujours.

Je ne comprends pas encore pourquoi j´ai pris la décision de me lancer à tel défi, parce que je ne l'eu jamais dans mes plans. Mais ce que je sais est que c´était une très bonne décision :)

Bruno - 2014/2015 - Brésil

Bonjour,

Je m'appelle Bruno et j'ai été Assistant de Portugais à Bordeaux 2014-15. Je suis brésilien et c’était la première fois que je quittais le Brésil. J'ai eu un super séjour en France! J'ai visité Paris, Marseille et d'autres villes aux alentours de Bordeaux. Je dois avouer que j'ai eu de la chance, ou "la patate", comme disent les Bordelais, de tomber sur Bordeaux. On y mène une vie complètement différente de n'importe quel autre coin de la France. J'ai vu de près comment les Bordelais aiment bien manger et boire. Le vin rouge est toujours là, à chaque repas. La cuisine est une véritable passion chez eux, surtout chez les hommes. On fait du vélo tout le temps, même pour se rendre au boulot.

J'ai travaillé dans trois établissements, deux collèges et un lycée. J'ai eu deux tuteurs portugais qui ont beaucoup d’expérience, alors j'ai appris plein de choses sur l'école française. L'intérêt pour le portugais, surtout celui du Brésil, ça m'a beaucoup impressionné ! J'ai eu des élèves qui avaient un très bon niveau, ce qui m'a permis de développer des activités plus élaborées. J'ai partagé avec eux mon expérience académique et culturelle. J'avais toujours la parole dans les classes, surtout chez les petits, au collège. J'ai pu organiser des ateliers de formation en danse, musique et culture générale brésiliennes.

Je sens que j'ai changé. Je suis beaucoup plus motivé à continuer mes études en langue française et à mieux connaître la France. Tout ça m'a permis aussi de découvrir beaucoup de choses sur moi-même et sur mon pays.

Bruno

Mariana SÁNCHEZ MERINO - 2017/2018 - Mexique

Bonjour à tous. Je m’appelle Mariana SÁNCHEZ MERINO. Je suis mexicaine et j’ai participé comme assistante de langue espagnole pendant le période 2015-2016. J’ai travaillé dans l’établissement André Maurois à Deauville.

Au début, j’ai eu des problèmes pour trouver un appartement, car il n’y avait pas la possibilité d’avoir un logement chez l’établissement. En plus cela a été la première fois que je voyageais toute seule en Europe, donc j’étais un peu inquiète pour cette situation.

Malgré les difficultés, j’ai été très heureux parce que finalement j’ai trouvé une petite studette à deux rues de la mer, le paysage était magnifique. En plus dans le lycée, j’ai rencontré des professeurs très gentils et agréables. Mon tuteur et sa femme sont devenues comme une famille pour moi et j’ai partagé très bonnes moments avec tout le monde. J’ai profité parler de mon pays aux élèves. J’ai connu quelques merveilles de la culture française, j’ai visité des célèbres lieux comme le Mont Saint Michel et les falaises d’Étretat. Pendant les vacances scolaires, j’ai profité pour voyager et j’ai connu neuf pays de l’Europe. J’ai amélioré mon niveau de français et sans doute, j’espère avec enthousiasme avoir l’opportunité pour rentrer en France et vivre des autres expériences comme cela encore une fois.

Mariana

 

Sandra - 2014/2015 - Espagne

Bonjour ! Je m’appelle Sandra et, pendant l’année scolaire 2014-2015, j’ai été assistante de langue espagnole à l’Académie de Caen. J’étais déjà tombée amoureuse de la région depuis mon séjour Erasmus, que j’avais fait à l’Université de Caen deux ans avant. Voilà pourquoi je n’ai pas pu m’y empêcher de rentrer dans ce joli coin de la France qui avait pris un morceau de mon cœur.
 

Pour ce fois-ci, j’ai été nommée assistante dans deux collèges à Flers, une petite ville dans le département de l’Orne, qui est notamment rural (surtout si l’on le compare avec le Calvados ou, surtout, la Seine Maritime). Ceux deux collèges, Jean Monnet et Sévigné, étaient assez différents l’un de l’autre et cela se voyait déjà dans l’atmosphère des cours, qui était beaucoup plus calme sur le deuxième. Pour le premier, on m’avait averti que c’était un collège classé REP (Réseau d’éducation prioritaire), donc il fallait s’attendre à des conflits à l’établissement, même si les professeurs ont toujours fait de leur mieux et il y avait des élèves magnifiques.

Il faut dire pourtant que depuis le début je me suis sentie très bien accueillie, aussi bien pour le personnel des collèges (j’y ai travaillé avec quatre professeurs différents) que pour la reste des Flériens, qui se sont révélés un peuple très chaleureux. Je logeais au Foyer des Jeunes Travailleurs de la municipalité et là-bas je me suis sentie comme chez moi ; de plus, tous les assistants y étions et nous pouvions partager nos expériences. Il y avait une ambiance très internationale, ce qui n’est pas toujours évident lorsque l’on est dans une ville de 15 000 habitants environ, et j’ai pu profiter de nombreuses activités organisées par le personnel. C’était magnifique.

Quant à la ville, c’était un endroit assez tranquille, malgré les quartiers un peu plus « bougés », mais il y avait pas mal de choix d’activités pour profiter du temps libre. Il faut quand même remarquer que c’est beaucoup plus facile d’y habiter si l’on dispose d’une voiture, car les transports en commun n’étaient pas très nombreux.

En tout cas, cette expérience a été très enrichissante, j’encourage tout le monde à la faire, et elle m’a fait apprécier davantage le métier d’enseignant. C’est pour ça que, l’année suivante, en Espagne, j’ai suivi une formation pour devenir professeure de français langue étrangère.

Sandra

PHOTO : Parc du château de Flers, septembre 2014

Muskan - 2019/2020 - Inde

Bonjour,

Les premiers mois ont été difficiles. Après avoir vécu à New Delhi avec ma famille depuis mon enfance, c’était vraiment difficile de s’adapter au style de vie d’une petite ville et de vivre seule dans un village. Sans famille ni amis, je me sentais dans un monde différent mais j’étais pleine d’énergie et d’enthousiasme. Je savais que c’était une occasion unique et je devais en profiter au maximum. J’étais toujours optimiste. Au fur et à mesure, j’ai commencé à beaucoup aimer mon travail, mes étudiants et mes collègues. Les professeurs et les responsables du lycée et du collège ont fait beaucoup d’efforts pour m’aider à bien adapter.
Mon séjour en France me fait découvrir un monde nouveau, très différent du monde indien mais également riche. Enseigner en France m’a permis de mieux comprendre le système éducatif et m’a rendue plus confiante. J’ai préparé du matériel pédagogique : des activités de compréhension et production orale correspondant aux sujets abordés par l’enseignant. J’ai eu la chance d’avoir l’opportunité d’utiliser mes compétences en français, mais aussi celles acquises durant mes études commerciales. J’ai formé les élèves pour mieux comprendre le secteur des entreprises, en les aidant à préparer le dossier pour leur stage, je les ai suivis et j’ai fait des simulations d’entretiens. Le but était d’améliorer leurs compétences en expression orale et de supprimer leur hésitation à parler en anglais, qui est très commune parmi les élèves.
Ces mois se sont écoulés en une mini-seconde pour moi. Les hauts et les bas étaient toujours là mais avec les bas je suis devenue plus forte, et je suis heureuse de dire que je vais revenir dans mon pays avec une force et une expérience nouvelle. Je voudrais vous remercier de m’avoir donné cette opportunité unique qui m’a aidé à me développer personnellement et professionnellement.
Muskan

Luis - 2018/2019 - Mexique

Bonjour,  

Moi, c’est Luis. Je suis mexicain et me trouve actuellement en Corse en tant qu’assistant d’espagnol. Je travaille dans deux lycées en plein centre-ville d’Ajaccio, la capitale de l’île. Je ne m'attendais pas à un tel enthousiasme de la part de mes élèves pour ma langue et ma culture et j’avoue avoir été agréablement surpris car, grâce à eux, j’ai le sentiment d’apporter beaucoup à mes élèves pour l’espagnol à l’oral mais aussi pour les aspects culturels et l'acceptation de l’autre et de soi. J’ai donc la chance de pouvoir travailler maints aspects culturels et linguistiques tout en ayant un échange fructifère et solide. En outre, la relation que j’ai établie avec mes collègues est déjà devenue amitié et fraternité.  

La vie insulaire est très différente de celle que l’on mène sur le continent et bien évidemment au Mexique. Parfois j’ai l’impression d’être chez moi, d’autres fois je suis complètement dépaysé ; mais c’est là où je découvre la richesse d'un mode de vie différent du mien. J’ai pu faire la connaissance de beaucoup de gens différents : ceux qui sont issus de l’île, d’autres venant de la France métropolitaine et, bien sûr, plusieurs assistants et étudiants avec la même envie que moi de découvrir et connaitre cette région. On se régale au niveau des paysages, de l'histoire, du climat et, à ma grande joie, de la nourriture.   

La Corse est un bijou au milieu de la Méditerranée et je me sens vraiment gâté par tous les trésors historiques et géographiques qu’elle m'offre. J’ai toujours voulu vivre dans un endroit comme Ajaccio : une ville de taille moyenne assez animée mais sans trop de monde, où il n'est pas difficile de créer des liens d’amitié en peu de temps ; une ville entourée par des montagnes et d’une mer, comme dit Tino Rossi, toujours plus bleue, toujours plus belle.    

Luis

Judith - 2017/2018 - Espagne

Salut !!

Je m’appelle Judith et j’ai très envie de vous raconter mon expérience comme assistante de langue.

Je suis espagnole, de Salamanque et après avoir fini ma licence en langue et littérature française et mon Master spécialisé dans l’apprentissage des langues étrangères, j’ai décidé de travailler une année comme assistante de langue. J’ai eu beaucoup de chance de venir en Corse, c’était ma première option.

Par rapport au travail, c’est une très bonne opportunité pour s’initier au monde de l’enseignement. Je travaille 12 heures par semaine + le temps de préparer les cours (dans mon cas environ 5 heures de plus par semaine). Je travaille dans deux collèges et dans une école primaire et la relation avec les élèves est bien différente : Dans les collèges j’ai l’aide de professeurs d’espagnol avec lesquels je travaille en suivant les indications. Parfois on divise la classe en groupes, parfois on garde la classe entière en co-enseignement. Les collégiens sont d’habitude assez bavards et faire cours n’est pas toujours facile, mais c’est très satisfaisant de trouver des sujets qui correspondent à leurs intérêts. À l’école je travaille seule, c’est moi qui décide des sujets à traiter en suivant les objectifs du programme d’éducation nationale. Dans la classe il y a parfois avec moi des maîtres, mais parfois non… Donc c’est à moi de faire la discipline, d’instaurer les règles et de mener la séance. Les écoliers sont plus motivés, ils ont plus envie d’apprendre.

Par rapport aux problèmes que j’ai eus ici, ils sont plutôt administratifs, je recommande de venir bien préparé avec tous les documents du pays d’origine, parce que sinon les problèmes peuvent s’enchaîner. Le compte bancaire doit être ouvert le plus tôt possible. Dans mon cas, j’ai eu un problème avec la banque pour recevoir le RIB et cela a provoqué des problèmes comme par exemple, ne pas recevoir le bulletin de paye d’octobre, et le fait de ne pas avoir ce premier bulletin a engendré un petit souci avec la demande de la prime d’activité (qui s’est finalement résolu en expliquant la situation). Concernant la carte de la maladie, je l’ai reçue à la fin du mois de février, donc je vous recommande de venir avec la carte européenne de santé ou un document similaire.

Malgré tous ces petits soucis qui finissent par se solutionner, je peux vous dire que le fait de travailler dans un autre pays et de devoir s’adapter à une nouvelle société est une expérience de vie extraordinaire.

La Corse est une île dans la mer Méditerranée et cela lui donne un caractère particulier très proche des autres pays méditerranéens. Pour cette raison, en tant qu’espagnole j’ai été très bien accueillie, j’ai ce sentiment car parfois les gens dans la rue qui m’entendent parler espagnol, s’arrêtent pour parler avec moi et me poser des questions sur l’Espagne, sur la politique ou même pour pratiquer leur espagnol. En même temps ils m’ont fait entendre la langue corse, et ils m’ont montré leurs traditions et leur bonne gastronomie…

En plus, je suis entourée de mes chers collèges, les autres assistants de langue… Des italiens, des britanniques, des espagnols, des américains, des canadiens ; et cela a fait que j’ai pu pratiquer en même temps le français, l’italien et l’anglais lors de nos « dîners internationaux »

Les activités principales que la Corse m’a permis de faire ont été principalement les randonnées, de belles randonnées sur les montagnes ou sur le bord de la mer en profitant du merveilleux paysage… Vous devez savoir que la Corse a un très mauvais réseau de transport et comme nous avons voulu parcourir le territoire, la meilleure façon a été faire du stop. En fait, on a adoré cette pratique, parce que les gens qui s’arrêtaient pour nous amener quelque part étaient des personnes bien sympathiques et très curieuses de savoir comment une canadienne, une américaine, un britannique et une espagnole qui parlaient assez bien le français étaient en Corse pendant l’hiver en faisant du stop.

Je vous ai parlé de mon expérience comme assistante de langue, une belle manière de connaître d’autres endroits, d’autres gens, d’autres cultures et de se faire de nouveaux amis en travaillant avec sa langue maternelle et la langue française. Je vous conseille de ne pas rater cette opportunité !

Judith

Ysied BARAZARTE - 2017/2018 - Vénézuéla

Bonjour à tous, je m’appelle Ysied Barazarte, je suis vénézuélienne et je m’adresse à vous pour vous raconter mon séjour en France.

Je me suis installée dans une belle et petite ville bourguignonne où j’ai commencé à travailler comme assistante d’espagnol. Dès la réception de mon arrêt de nomination, j’ai compté sur l’aide de ceux qui deviendraient mes collègues car je ne savais pas comment arriver à ma ville d’accueil ni comment m’adapter aux horaires des cours du lycée et du collège où je devais travailler. Quand je suis arrivée au collège, j’ai remarqué que je manquais d’équipements nécessaires pour mon séjour : je ne disposais que d’un lit, la salle de bain et le WC ! J’ai donc demandé si mes collègues pourraient me prêter quelques outils de cuisine et appareils électroménagers pour ces 7 mois. Heureusement, ils me les ont prêtés sans souci.

Côté travail, ce fut une expérience inoubliable et enrichissante, j’ai assisté mes collègues d’espagnol avec des ressources pour favoriser l’expression et la compréhension orale des élèves, en fonction des niveaux. Nous avons utilisé les différentes ressources : des dialogues, des vidéos, des jeux de description, des devinettes et nous avons fait aussi un voyage scolaire en Espagne pour confronter le savoir théorique avec la réalité.

Devenir assistante de langues en France m’a permis de découvrir de nombreuses villes françaises et européennes, connaître mes autres collègues assistants, et grâce à nos échanges, j’ai pu apprendre un peu sur la gastronomie européenne.

Je peux vous dire que j’ai réalisé mon rêve et j’en suis fière et très reconnaissante envers toutes les personnes –professeurs, tuteurs, personnel des institutions, élèves, amis- qui m’ont accompagnée à vivre une si belle aventure professionnelle, académique et personnelle. Je suis ravie et j’espère que vous profiterez de cette opportunité comme je l’ai fait. N’oubliez jamais que vous pouvez demander l’avis de vos collègues si vous en avez besoin et qu’ils seront contents de vous aider. Je souhaite un bon séjour aux nouveaux assistants et bon retour à mes collègues !

Ysied

Sara SORIANO - 2019/2020 - Italie

J’ai toujours eu envie de partager ma culture de me confronter à des cultures tout à fait différentes de la mienne. À mon avis, être assistant c’est d’abord un échange entre cultures qui vise à surmonter les différences et pourtant à mieux se connaître, ça permet aux élèves et ainsi qu’à moi de défier les stéréotypes qui parfois nous éloignent et de devenir plus proches nous enrichir mutuellement.
 

Je n’ai pas de mots pour décrire mon expérience comme assistant de langue en France. C’est vrai que moi, j’ai beaucoup voyagé dans ma vie grâce à mon premier Erasmus que j’ai fait en Angleterre (Manchester) et à mon deuxième Erasmus à Prague.

Avant d’arriver en France, j’avais donc déjà fait des expériences de vie à l’étranger et pourtant être assistant m’a donné une nouvelle énergie et une grande envie de se plonger dans une nouvelle aventure.

J’ai toujours eu envie de partager ma culture de me confronter à des cultures tout à fait différentes de la mienne. À mon avis, être assistant c’est d’abord un échange entre cultures qui vise à surmonter les différences et pourtant à mieux se connaître, ça permet aux élèves et ainsi qu’à moi de défier les stéréotypes qui parfois nous éloignent et de devenir plus proches nous enrichir mutuellement.

Je travaille dans l’académie de Grenoble dans trois établissements différents mais qui ne sont pas trop loin l’un de l’autre. J’habite donc à Crest, un joli petit village dans les montagnes mais, ne faites pas gaffe, ce petit village est tout à fait vibrant et joyeux, il y a plein de lieux de loisirs ; un Cinéma, un centre culturel et d’animation et il y a aussi pas mal des bars et restaurants.

Comme je disais tout à l’heure je travaille dans trois établissements différents, lycée et collège dont deux sont à Crest et un à Die, un petit village le plus proche des Alpes. Avec les liens et les rapports d’amitié qu’on a construit avec les collègues ainsi que les élèves ont été merveilleux, et je ne peux pas assez les remercier pour tout ce qu’ils m’ont donné et ce qu’ils ont fait pour moi. Les collègues ont été pour moi des vrais amis et ils m’ont beaucoup aidée avec toutes les démarches administratives et logistiques. Les élèves m’ont très bien accueillie et ont été très intéressés par ma culture, très engagés dans mes cours et les activités con a fait ensemble.

Je n'oublierai jamais cette expérience et les personnes que j’ai connues ici. Je conseille cette expérience à tous parce que maintenant j’ai beaucoup des nouveaux amis et je suis culturellement plus riche.
Sara SORIANO

 

Purva DAROLE - 2019/2020 - Inde

Comme le programme d’assistant de langue arrive à sa fin, je voudrais vous écrire au sujet de mon point de vue sur le programme et mon expérience ici en France en général.

Dans l'ensemble, j'ai passé un séjour très mémorable en France et j'ai beaucoup aimé le programme. J'ai travaillé dans deux collèges dans deux petites villes - Roussillon et Salaise-sur-Sanne, dans l'académie de Grenoble. Mes collèges ont été très coopératives et utiles envers moi dès le début, depuis notre premier contact lorsque j'étais en Inde. Cela me fait de la peine de savoir que tant d'assistants ont eu des problèmes cette année avec leurs écoles ou leurs enseignants, et je me considère chanceuse que les enseignants et le personnel administratif des deux collèges ressemblent plus à une famille pour moi. Que ce soit pour me prêter des vêtements d’hiver, des couvertures, un vélo, ou pour m'aider à des heures étranges lorsque je me suis retrouvée coincée à Grenoble en raison d’une grève des trains - mes collègues ont fait de leur mieux pour que mon séjour soit confortable dans leur pays. Lors de notre premier contact par courrier quand j'étais en Inde, ils m'ont fourni les coordonnées de l'ancien assistant dans les deux collèges afin que je puisse avoir un aperçu de ce qui m'attendait. C'était très utile. Et quand je suis enfin arrivée en France, les professeurs sont même venus me chercher à la gare !

Tout au long du programme, mon travail a consisté à transmettre des connaissances sur l’Inde. J'aimais travailler avec les collégiens et, bien que je sois souvent frustrée qu'ils étaient méchants et bavards en classe, je suppose que c'est un comportement général à tous les niveaux. Et je suis sûre que ma vie scolaire était la même ! Les élèves ont apprécié mes présentations sur la culture indienne, la nourriture, la mythologie, les festivals et bien plus encore. Tous les jours j’étais accueillie avec un "Namasté". Les enseignants avec qui j'ai travaillé m'ont envoyé mon horaire hebdomadaire bien à l'avance et m'ont parlé du thème qu'ils souhaitaient que je prépare. Ainsi, j'ai toujours eu suffisamment de temps pour préparer mes cours. Le collège a même eu un internat pour les assistants de langue.

J'aimerais aussi écrire sur ma vie à Roussillon. J'ai toujours vécu dans une grande ville animée en Inde. Ainsi, lorsque j'ai appris que le programme m'avait accepté, et que tous les nouveaux assistants étaient enthousiasmés par toutes les nouvelles opportunités offertes par une ville européenne, j'ai profondément et secrètement souhaité que mon école soit située dans une petite ville. Et voilà ! Roussillon et Salaise-sur-Sanne sont de très petits villages et il n'y a littéralement rien à faire ici. À l'exception des marchés hebdomadaires, des usines de Salaise et de la gare de Roussillon, tout le reste est endormi et calme. Mes collègues et mes étudiants ne préfèrent pas tout cela, mais je suis amoureuse de cet endroit depuis mon premier jour ici. Dans les premières semaines d'octobre et même maintenant, car c'est le printemps, le temps a été ensoleillé. Je me sens bien pour sortir et aller près des quartiers résidentiels tranquilles pour lire un livre ou tout simplement pour me promener. Mes collègues trouvent amusant que je puisse me divertir si bien dans un si petit village. Mais si vous venez du deuxième pays le plus peuplé du monde, vous apprécierez tout le calme et la tranquillité que vous pourrez toujours trouver dans un petit village isolé.

Mais tout cela ne veut pas dire que mon séjour en France a été une partie de plaisir complète. Les premières semaines ont été très difficiles pour moi, en termes de culture et de climat. J'avais appris la culture française lorsque j'avais étudié la langue en Inde, mais vivre réellement était différent et difficile. Et puis le temps s'est refroidi, avec des vents forts et moins de lumière le jour. Pour une personne qui n'a jamais été à des températures inférieures à 15 degrés, cela a certainement eu un impact négatif sur mon corps et ma santé mentale. Pour empirer les choses, j’ai passé d’horribles vacances de Toussaint car j’avais le mal du pays et les vacances que je prévoyais ne se déroulaient pas du tout comme j’avais imaginé. J'étais toute disposée à faire mes valises et à retourner en Inde. Mais, comme par hasard, j'ai rencontré une assistante américaine dans une ville voisine, qui m'a énormément aidé dans tout ce que je traversais. Même nos goûts et dégoûts se sont révélées être similaires et bientôt nous sommes devenues inséparables. Avec elle et une équipe de 95 autres assistants indiens, j'ai survécu à la France ! Ils m'ont encouragé à continuer, ils m'ont aidé à accepter de nouvelles cultures et ils étaient là pour moi pendant les moments les plus sombres de mon séjour dans un pays étranger. Je me considère extrêmement chanceuse d’avoir trouvé dans ma vie des personnes aussi chaleureuses.

Cela me fait de la peine de savoir que certains assistants n'ont pas eu un bon moment cette année en France, notamment avec leurs écoles et leurs collègues. Je suis heureuse que tout le groupe d’assistants ait toujours été présent, les uns sur les autres sur les réseaux sociaux, peu importe la distance qui nous séparait. C'était étonnant de voir à quel point nous étions complètement inconnus, cultures et langues mises à part, lorsque nous étions toujours prêts à aider les uns des autres dans les moments de détresse, quelle que soit l'heure. Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer ma gratitude à l'ensemble de l'équipe du CIEP et de l'ambassade de France en Inde, pour avoir organisé ce programme et pour m'avoir donné la possibilité de vivre dans une culture différente et de voyager à travers l'Europe. J'ai beaucoup appris : l'importance des enseignants dans nos vies et beaucoup plus sur moi-même en tant que personne au cours des 7 derniers mois que pendant les 23 ans de ma vie. Peu de gens sont aussi chanceux et je reconnais mon privilège.

Je ne pouvais pas beaucoup améliorer mon français pendant mon séjour en France, contrairement à de nombreux assistants. Mais c’était principalement à cause de mes propres inconvénients et aussi parce que tout le monde était très heureux de parler avec moi en anglais. J'ai donc décidé de renouveler mon contrat. Dans une autre académie cette fois. Si tout va bien et je suis sélectionnée, je ferai de mon mieux pour corriger les erreurs que j'ai fait au cours des 7 derniers mois afin d'obtenir une expérience plus complète du programme et de la France.

Merci beaucoup at bonne continuation !
Purva DAROLE

 

Mukta - 2018/2019 - Inde

Je veux vous raconter tout ce que j'ai ressenti et que j'ai vécu dans ces deux derniers mois. Pourtant, j'ai peur que ce petit récit devienne un livre ! Je ne veux pas glorifier mes expériences parce qu’il n'est jamais facile de quitter sa zone de confort...

Cependant ce voyage et cette décision d'être une assistante de langue, m'a apporté plein de surprises : des sentiments inconnus, des rencontres merveilleuses et surtout, une vision époustouflante de la vie. Être indépendante en étant seule sur une terre étrange est assez complexe, tout en formant de nouvelles amitiés et en représentant notre propre culture ! Je viens de l'Inde, un pays qui est divers, multiculturel et traditionnel. J'apporte des mœurs et une perception de la vie, complétement différente qu'ici. Je le trouve sympa d'avoir ces échanges culturels aux niveaux linguistiques et pédagogiques car cela permet de casser les frontières, les stéréotypes et les clichés qu'on porte sur les autres cultures.
Être une assistante dans le primaire m'a donné la joie absolue. Le fait d'être entouré des enfants et leur insouciance est magique pour une adulte. Ils m'apportent toujours plusieurs révélations et beaucoup de plaisir.
Enfin, ce voyage ne cesse pas à colorier la toile mon esprit. Les vacances m'ont permis de beaucoup voyager toute seule, même dans les pays voisins et de mieux comprendre les nuances culturelles. J'ai rencontré des gens sympas, j'étais impressionné par des paysages et j'ai découvert qu'il existe une personne au sein de mon esprit que je n'aurai jamais rencontré autrement !
Mukta

 

Ankita - 2017/2018 - Inde

Bonjour!!

Je m’appelle Ankita. Je suis indienne et j’étais assistant de langue anglais en France pendant l’année scolaire 2016-2017. J'ai travaillé dans l'académie de Grenoble. J'habitais à Aubenas, une très petite ville en Ardèche. Ici, j’ai travaillé dans deux collèges avec les élèves entre 11 et 15 ans.

Je me rappelle toujours le jour où j'ai appris que je travaillerai à Aubenas. J'étais avec un ami et nous essayions de localiser cette ville, mais ne pouvions vraiment trouver rien. J’ai compris que c'était un endroit minuscule et j'ai voulu aller à la ville de Grenoble mais rien ne m'a dissuadé.

Bientôt, il y avait un groupe WhatsApp pour tous les assistants de l'Inde. Dans quelques mois après beaucoup de conversations nous nous sommes tous rencontrés à Delhi. Après la demi-journée d'orientation, nous avons été prêts pour voler vers notre nouvelle maison pendant sept mois: la France.

Appeler mes collègues étonnant serait une euphémisme. Ils étaient serviables dans la découverte d'une maison pour moi tandis que j'étais toujours en Inde et étais là pour me recevoir quand je suis arrivée à Aubenas après les heures de voyage fatigant. Tandis que certains d'entre eux m'ont aidé dans des travaux administratives et bancaires, d'autres ont fait les gestes les plus gentil comme me déposer à la maison après des heures scolaires. Je suis même allé danser des classes et skiant avec eux et j’ai joué au badminton aussi. Le dîner délicieux chez eux était une cerise sur le gâteau.

Mes étudiants ont fait ce voyage valable. Ils m'ont donné beaucoup d'amour et respect et j'ai appris beaucoup d'eux. Je suis allé en France pour comprendre un système éducatif différent et un comportement d'enfant, comme un professeur et mes étudiants m'ont aidé à en comprendre tellement. Nous avions beaucoup amusé ensemble et ces histoires feront pour de grandes anecdotes pour moi dire à mes étudiants en Inde.

Comme un voyageur, mon bonheur est total. J'ai visité plus de 40 villes en Europe et j’ai rencontré les gens étonnants en chemin. J'ai voyagé seul et avec les amis et l'expérience était merveilleuse. J'ai absorbé la culture européenne des façons des gens de l'Europe, sa nourriture, beaucoup de ses langues.

À la fin, je suis allé en Inde, une fille heureuse. Bien que j'aie voulu être dans une grande ville, j'étais heureuse que je sois resté dans Aubenas parce que comme un débutante en Europe, une grande ville pourrait avoir intimidé pour moi. Quand j'étais en dehors de ma ville à grandes villes, je pourrais comprendre le voyage mieux et sauver beaucoup d'argent. Je reviendrai bientôt et ensuite je marcherai les rues de la France comme je les sais déjà.

À la prochaine !

Ankita

 

Giovanna PIA FABRIZIO - 2017/2018 - Italie

Je m’appelle Giovanna Pia Fabrizio et j’ai été assistante d’italien dans l’Académie de Grenoble. Je travaillais dans trois établissements : le lycée Pravaz (Pont De Beauvoisin), le collège le Guillon (Pont De Beauvoisin) et le collège Marcel Bouvier (Les Abrets en Dauphine) : Je travaillais avec quatre professeurs. J’ai malheureusement commencé avec une semaine de retard, car je devais participer à un concours en Italie. Pour cette raison, je n’ai pas eu le temps ni la possibilité de trouver un logement et j’ai donc été hébergée à l’internat du lycée Pravaz. C’était un internat tranquille. J’étais au rez-de-chaussée, dans une très belle chambre, très grande avec deux salles de bain pour moi. Le loyer n’était pas très cher non plus (170 euros par mois) et je payais seulement les nuits où je dormais effectivement. Je ne payais pas la période des vacances si je n’étais pas là. Il y avait aussi la possibilité de manger à la cantine : c’était très économique, mais je ne mangeais pas à la cantine, car je ne mangeais pas beaucoup et je n’avais pas envie de gaspiller ou de jeter de la nourriture.

Quant à l’internat, il faut dire qu’il n’y avait pas Internet, pas de cuisine (j’avais seulement un micro-onde et une bouilloire), et pas de machine à laver, mais il y avait une équipe de nettoyage qui effectuait le nettoyage des chambres et des salles de bain chaque jour.
Le weekend il n’y avait personne à l’internat, car les élèves rentraient chez eux et je pouvais en profiter pour me reposer. Même si les élèves étaient sympas, il ne fallait pas les laisser être trop familiers, car ils doivent comprendre qu’il y a une certaine distance à garder entre l’équipe enseignante et élèves. Malheureusement, je n’ai pas pu prendre ma voiture avec moi, mais je conseille aux futurs assistants d’en emmener une, car il est très difficile de se déplacer à pieds, surtout quand il neige : bien sûr il faut prévoir des équipements pour la neige.

Pour les gens qui ont moins de 26 ans, c’est parfait : on a des réductions pour les moyens de transport et on peut se déplacer partout. Pour ceux qui n’ont pas de voiture, mon conseil est celui de vous faire accompagner au moins à la gare : les gares sont très lointaines (environ une demi-heure à pieds et le chemin n’est pas très confortable, surtout si on transporte des valises). Quant à notre intervention en classe, il faut décider avec les profs les sujets à traiter et les adapter aux niveaux des classes, mais on comprend vite comment faire.

Mes profs ont été supers avec moi : ils m’ont accueillie comme si je faisais partie d’une grande famille. Ils étaient toujours disponibles pour moi, très gentils (quelques uns m’ont souvent invitée à la maison, surtout le weekend, car j’étais seule et ils m’accompagnaient pour faire les courses ou en partir visiter des villes françaises), ils me laissaient beaucoup de liberté dans la gestion de mes cours et ils m’ont toujours fait confiance. Les élèves étaient supers et très bons en italien : il fallait toujours trouver des activités qui puissent les intéresser et laisser toujours une trace écrite du travail, sinon ils pourraient oublier.

Ils étaient très curieux : ils posaient beaucoup de questions sur mon pays, sur la nourriture, sur les traditions et il a fallu prévoir une présentation créative de mon pays et de ma ville d’origine.

Le fait de diviser les classes était super, à mon avis : quand on a peu d’élèves, on peut mieux les gérer. Ils sont plus suivis, ils prennent confiance en eux-mêmes et ils n’ont pas peur de s’exprimer, car ils savent que l’assistant n’est pas un prof qui va leur donner des notes, mais qui est une personne là pour les entrainer à la conversation et qui ne les juge pas s’ils se trompent ou s’ils font des fautes. La chose la moins éducative, à mon avis, est le fait que certaines fois les écoles françaises semblent très permissives : il n’y a pas assez de discipline et de punitions quand c’est nécessaire.

Mon expérience a été l’une des plus belles et l’une des plus stimulantes de ma vie : j’espère avoir la possibilité de refaire cette expérience et d’essayer ensuite de passer des concours pour devenir prof en France. Mes conseils, pour améliorer ce travail, sont :

• Augmenter le salaire des assistants, car pas tous les établissements disposent d’un internat et un loyer coûte environ 450 euros, sans les charges comprises. Puis, si l’on voudrait louer une voiture, c’est impossible, car cela coûte environ 500 euros par mois, sans compter l’essence et l’équipement pour la neige ; les frais pour manger et se déplacer : la vie est chère à l’étranger et on n’arrive pas à tout gérer avec ce salaire;

• Proposer aux mairies ou aux organismes compétents l’installation des bus pour se déplacer en ville : au moins pour arriver et revenir de la gare et pour se rendre aux établissements, car il faut prévoir que pas tout le monde n’a la possibilité d’ammener sa voiture et que pas tous les collègues habitent près des établissements. Cela est une bonne idée même pour les personnes âgées de la ville, donc à mon avis ce serait une très bonne initiative pour tous ;

• Essayer de fixer les heures de langue dans la matinée, sinon les élèves sont très fatigués et l’étude d’une langue étrangère demande beaucoup d’efforts et de participation, que les élèves n’auront jamais s’ils ont cours à 16h20 le vendredi ;

• Proposer des sorties communautaires avec tous les assistants, car il y a des gens qui sont seuls, loin de leur chers et le weekend devient difficile à vivre si on est seul. Moi, par exemple, j’ai eu la chance de rencontrer des collègues supers qui m’ont souvent invitée à la maison, qui m’accompagnaient à la gare et qui venaient me chercher quand je revenais, mais pas tout le monde n’a cette chance.

Un dernier conseil pour les assistants d’italien qui sont très religieux et pratiquants : il faut savoir que trouver un prêtre en France et réussir à participer à une messe, c’est presque comme trouver l’Eldorado ! Il n’y a qu’un prêtre qui se déplace dans d’autres villes et vous n’avez jamais la possibilité de participer à une messe si vous n’avez pas de voiture.

Je vous remercie de tout mon cœur pour cette expérience et je souhaite bonne chance à tous les futurs assistants !

Giovanna

Fiona - 2019/2020 - Irlande

Salut ! Je m’appelle Fiona, j’ai 25 ans et je viens d’Irlande. Je vais parler sur mon expérience comme assistante d’anglais dans une région d’outre-mer, la Guadeloupe. J’étais déjà assistante dans le sud de la France à Nice en 2017-2018 et c’était une expérience incroyable. C’est pour ça que j’avais envie de renouveler l’expérience, cette fois-ci dans une région très différente. Alors c’est parti !

Quand je suis arrivée en Guadeloupe, et que je regardais par le hublot de l’avion, je me suis demandé : « Est-ce que c’est vrai que j’arrive en Guadeloupe ? ». J’ai vu un paysage tellement vert, la nature est partout sur l’île ! Ça rassemblait beaucoup à l’Irlande.  Même si je savais bien que ce n’était pas comme ça, car lorsque je suis descendue de l’avion, j’ai senti la chaleur couler dans mon corps (l’Irlande, c’est tellement plus froid !).

J’avais une professeure qui s’appelle Fabienne qui est venue me chercher à l’aéroport. Elle était très gentille et m’a permis de rester chez elle pendant que je cherchais un logement. Mais quelle belle maison elle avait ! Dans la campagne, très tranquille, calme et en plus le diner qu’elle a cuisiné chaque soir – délicieux !

Pour mon logement, j’ai trouvé deux assistantes (avant mon départ) sur la page Facebook (link is external) (assistants de langue - Martinique & Guadeloupe 2019-2020), qui cherchaient un logement dans la même ville (Le Moule) que moi.

Cette année 2019-2020 avec les grèves (plusieurs !) et à la fin le Covid-19, c’était vraiment malheureux pour le travail. J’étais affectée dans deux écoles secondaires : un collège à Petit Canal (Collège Maximillien-Vrecord), et un lycée à Morne-À-L’eau (Lycée Professional Gerty Archimède).

Mes écoles étaient très agréables, en particulier grâce à mes professeurs. Le niveau de langue est vraiment bas dans les deux écoles, encore pire au lycée parce qu’il y avait des garçons qui préféraient faire des choses plus « pratiques » qu’apprendre une langue. Difficile de trouver la motivation, mais j’ai bien aimé travailler avec eux, même si je ne pouvais aider qu’un élève par jour. Nous travaillions sur des thèmes variés et nous nous concentrions principalement sur la préparation pour le Bac.

Au collège l’ambiance changeait considérablement, avec un meilleur niveau en anglais, c’était plus énergisant et il y avait plus de motivation pour apprendre. Donc j’ai décidé de proposer des cours de danse irlandaise que les élèves aimaient beaucoup et nous avions préparé un grand spectacle, mais à cause de la Covid-19, mon contrat d’assistante s’est terminé plus tôt que prévu.

J’ai beaucoup aimé cette petite île entre les paysages, les randonnées (avec plusieurs beaux sentiers), et la musique et la danse, mais ce que j’ai préféré par-dessus tout c’étaient les BELLES plages et l’eau bleu clair, où vous pouvez manger les meilleurs snacks, uniques sur l’ile – le sorbet coco et bokit.

C’est une autre réalité sur l’ile, un mode de vie plus calme, où vos soucis peuvent se résoudre avec une bonne bière ou un cocktail de rhum ‘Punch Coco’ sur la plage - comme on dit en créole « pani pwoblèm » (pas de problème)”.

 

Emlynn FRANCIS - 2015/2016 - Sainte Lucie

Je m’appelle Emlynn Francis et je viens d’une petite commune dans le sud de Ste. Lucie. Je parle le créole à la maison et l’anglais à l’école. Donc, j’ai toujours eu un penchant pour les langues et les cultures étrangères - une passion qui m’a poussée à étudier les langues modernes et à voyager dans le monde entier.

Ainsi, l’année dernière, quand j’ai été choisie pour travailler comme assistante d’anglais en Guadeloupe, j’étais tellement ravie. Je savais d’avance que j’aurai l’opportunité de transformer les vies, d’inspirer les jeunes et d’approfondir ma compétence dans la langue française tout en même temps.

Je n’ai pas du tout été déçue. J’ai enseigné dans deux établissements dans la jolie commune de Ste. Anne- Le lycée Yves Leborgne et le Collège Eugène Yssap . L’intérêt que les élèves ont témoigné pour la langue anglaise m’a fait beaucoup plaisir. J’étais très touchée par leur gentillesse et discipline. J’ai réalisé avec mes élèves des projets très intéressants. J’ai fait des interventions sur mon pays et d’autres pays anglophones qui n‘étaient pas très bien connus, tout en utilisant des accessoires et du matériel approprié pour saisir leur intérêt. Ils ont posé des questions et même m’ont conseillée où aller en Guadeloupe pour m’amuser. J’ai écrit des poèmes qu’une classe du lycée a appris par cœur. Quelques-unes les ont transformés en chanson, et d’autres les ont enregistrés pour les envoyer à une station radio pour une transmission intitulée « Liberté d’expression ». Les élèves du collège et moi avons enregistré des entretiens journalistiques entre les élèves et moi avec le but de les diffuser sur un programme anglais. J’ai travaillé avec une prof pour commencer un jumelage du collège et un collège Ste. Lucie. Les élèves guadeloupéens ont pris grand plaisir à écrire des lettres aux élèves St. Luciens. J’ai aidé les lycéens à faire de recherches et analyse des poèmes d’un jeune poète St. Lucien qui était invité pour faire une intervention. Tout cela était enrichissant pour moi autant que pour les élèves.

En outre j’ai eu l’opportunité de faire part d’un groupe de ’ Randonnée’ qui m’a aidé a découvrir la jolie ile de Guadeloupe. Une prof d’anglais m’a emmené aux Saintes – une petite ile qui fait partie de la Guadeloupe l’ile la plus pittoresque que j’avais jamais vue. Les profs d’anglais ainsi que les autres profs m’ont traitée non pas comme une étrangère, mais comme une de leurs, semblables, avec une amitié chaleureuse. Je me rappellerai toujours la Guadeloupe. C’est là où je me suis sentie le plus chez moi ; C’est là que j’ai surmonté ma crainte de l’eau profonde, parce que quelques amis m’ont encouragée à prendre des cours de natation (Ah Comme les plages, elles sont magnifiques). C’est en Guadeloupe que j’ai noué de belles amitiés.

Emlynn Bonne chance à tous et a toutes !!

Kelsey GALANTICH - 2016/2017 - États-Unis

Je m’appelle Kelsey, je viens des Etats-Unis. J’ai été assistante d’anglais en Guyane durant l'année scolaire de 2016-2017.

Comment décrire mon expérience en Guyane en quelques paragraphes ? C’est très difficile, car la Guyane ainsi que toutes les personnes que j’ai pu rencontrer là-bas ont changé ma vie. J’étais affectée dans deux collèges à Cayenne, et j’ai eu la chance et l'opportunité de vivre avec six autres assistants de langue durant les sept mois, brésiliens et américains. Nous avons partagé nos cultures en passant quasiment toutes nos vacances et temps libre ensemble.
Les autres assistants de langue venaient de partout dans le monde, les Caraïbes, Amérique du Sud, et Europe, sont tous devenus des amis pour la vie.

La Guyane est remplie de nombreuses richesses. Au sein des écoles où j’étais affectée il y avait une forte mixité culturelle, les Hmongs et Chinois d’Asie, les Martiniquais et Guadeloupéens des Antilles, les Français de métropole, les Brésiliens d’Amérique du sud, les Amérindiens, Bushinengues, et Surinamiens venant de l’autre coté du fleuve du Maroni, les Haïtiens et Dominicains des Caraïbes et plusieurs autres cultures diverses et variées.

L’expérience d’assistante de langue auprès des élèves m’a appris la patience, la compréhension, et le respect pour les gens qui vivent des vies complètement différentes de la mienne.
Nous avons mis en place un « English Club » pour les élèves qui s’intéressaient à la pratique de l’anglais en dehors des cours et nous avons aussi fait des célébrations de « Thanksgiving » et « Christmas Caroling » partout dans l’école, en anglais.

La Guyane est riche en biodiversité et histoire. J’ai passé plusieurs jours en carbet (campement) dans la forêt amazonienne et j’ai eu l’occasion de visiter le bagne des Iles du salut et le camp de la transportation à Saint-Laurent du Maroni. En voyageant à travers la Guyane, j’ai appris une partie de l'histoire de France et la particularité de ces territoires ultramarins. J’ai ramené ces nouvelles perspectives chez moi aux Etats-Unis et elles me servent de guide dans ma carrière professionnelle dans le droit.

La vie en Guyane est vraiment belle et authentique, j’espère y retourner un jour. Pour tous les assistants affectés là-bas, vous avez une énorme chance. Préparez-vous pour une aventure inoubliable, soyez ouvert à toutes les belles opportunités de ce département français d’outre-mer !

Liz - 2019/2020 - Paraguay

Salut ! Je m'appelle Liz Araceli Cristaldo et je suis d'Asunción, Paraguay. Au cours de la période 2019-2020, j'ai été choisie par l'académie de Lille comme assistante en langue espagnole dans deux lycées professionnels, l'un dans la ville d'Arras (où j’ai habité) et l'autre dans la ville de Bapaume.
Il est vrai que même si je me suis sentie très bien accueillie par ma professeure référente et par les élèves (certains d’entre eux n’avaient jamais rencontré d’étranger).
Mon conseil aux futurs assistants est de se faire des amis ! Participez à des activités avec d'autres assistants même s'ils ne parlent pas votre langue, n'ayez pas peur de connaître d'autres cultures !
Profitez des week-ends pour découvrir votre ville ou les villes proches de chez vous ! La France est un pays avec beaucoup de charme et dans tous les départements il y a des petites villes qui vous attendent avec des gens gentils et des spécialités gastronomiques délicieuses !
Je vous souhaite le meilleur des succès et j'espère que, comme moi, vous apprécierez le programme.
Liz

Rejoice - 2020/2021 - Ghana

Bonjour

Je m’appelle Rejoice, originaire du Ghana. Je suis assistante de langue anglaise au Lycée Juliette Récamier au sein de l’académie de Lyon.

Je suis très heureuse depuis le jour où j’ai pris l’avion pour venir en France. Voyager en France, c’était mon rêve depuis mon enfance et ce programme m’a permis de le réaliser. Jusqu’ici, tout va très bien. Je ne suis pas du tout déçue de mon expérience.

J’ai rencontré des personnes très gentilles. Les professeurs et les lycéens sont très accueillants vis-à-vis des étrangers. On m’a montré et expliqué beaucoup de choses comme l’histoire de Lyon, son architecture, les repas traditionnels (qui sont par ailleurs excellents !), et le style de vie. Ces étrangers qui sont devenus des amis partagent leur vie avec moi. C’est une très belle ville avec une culture fascinante. La France est plus belle encore qu’on ne l’imagine. Il y a toujours quelque chose à voir ou à faire.

Par rapport à la pédagogie, l’enseignement français est différent de chez moi. J’ai appris de nouvelles façons d’aider les apprenants. Les enseignants essaient de nouvelles méthodes constamment. Je suis intéressée par l’enseignement et cette expérience me permet d’y contribuer également. C’est un grand honneur pour moi de faire partie d’une équipe. Je me sens à l’aise et il y a un sentiment d’accomplissement en moi. En plus, j’ai pu partager la culture ghanéenne avec les étudiants et les enseignants qui se sont montrés très intéressés. Je vois les similarités, les différences, les bons et les mauvais côtés (à propos de la pandémie notamment). Mais en tout cas, cette expérience en France vaut la peine. Je sais que mon avenir est en train d’être façonné par ma simple présence ici.

Je suis d’accord avec la parole d’Henri de Bornier « Tout homme a deux pays, le sien et puis la France ». Maintenant, moi, j’ai deux pays ; le Ghana et puis la France. C’est toujours une bonne idée de devenir assistant de langue !

 

Isabela SECANECHIA - 2018/2019 - États-Unis

Bonjour !

Je suis Isabela, assistante d’anglais à Bourg-en-Bresse, dans l’académie de Lyon. À l’université j’ai étudié les langues étrangères et les études internationales, et après avoir fini mes études, je suis allée en Italie pour enseigner l’Anglais. Je viens d’être assistante d’anglais à Milan, et mon expérience, professionnelle et personnelle, a été tellement incroyable que je voulais faire la même chose une autre fois mais en France.

Ici à Bourg (prononcé ‘Bourk’), nous sommes 13 assistants de langue. Dans notre groupe, il y a des assistants de Guatemala, d’Angleterre, de l’Espagne, de la Russie, des États Unis, de l’Allemagne, du Canada, et d’Italie. Mais, en réalité, on représente beaucoup plus que 8 pays. Beaucoup de nous sommes multiculturels ! Par exemple, moi, je suis Brésilienne-Américaine. Les canadiens sont Chinois-Canadien et Grec-Canadienne. Il y a aussi la Mexicaine-Américaine, l’Allemand-Marocain, et le Guatémaltèque qui a des racines indigènes. Quand nous sommes tous ensembles, on parle français.

C’est génial d’avoir la possibilité de connaître d’autres cultures dans un nouveau pays. Ensemble, on apprend la langue française et la culture française, mais en même temps, on devient les ambassadeurs pour l’un et l’autre. La cuisine, les rues, et même les cafés se transforment en salles de classe où les assistants enseignent leur culture aux autres, et les assistants deviennent élèves aussi.

J’aime bien donner des cours ! Mais, à mon avis, devenir l’étudiante de mes voisins et amis étrangers est encore plus fantastique !

Merci,

Isabela Secanechia

 

Kyle SPARKMAN - 2018/2019 - États-Unis

Je m’appelle Kyle Sparkman. Je suis musicien américain, et je travaillais comme assistant d’anglais à Lyon. Travailler en tant qu’assistant en France a été une expérience enrichissante qui a contribué à mon développement personnel. J’ai appris beaucoup au lycée où j’ai travaillé, et habiter à Lyon m’a permis de profiter de la culture artistique de la ville et de m’impliquer dans la scène locale de la musique.

J'ai un peu l'impression d'avoir gagné à la loterie avec mon placement TAPIF (Teaching Assistant Program in France). Je travaille dans un lycée génial près du centre-ville de Lyon, et j’habite avec six autres assistants de langues étrangères dont je suis devenu très proche. Je travaille au lycée de Saint Juste, une vielle école (qui ressemble à Poudlard de Harry Potter) perchée sur une falaise. L’administration et les professeurs sont extrêmement accueillants et serviables, et il était très plaisant de travailler avec les élèves. Assumer le rôle d’assistant était une toute nouvelle expérience pour moi. Ma conception de l’enseignement était de donner la priorité à la conversation avec les élèves, et afin de trouver la méthode la plus adaptée pour eux, j’ai appris à les enseigner par tâtonnement. À travers mes interactions avec les élèves, j’ai acquis une meilleure compréhension de la culture française, mais aussi de la culture américaine. En créant des leçons pour les élèves, j’ai même appris davantage sur l’histoire de mon pays.

L'un des aspects les plus satisfaisants de mon séjour en France a surtout été la possibilité de m’impliquer dans la scène de musique locale. Il est toujours difficile de s'adapter à un pays étranger, mais la langue universelle de la musique m’a aidé à faire la transition avec les États-Unis. À Lyon, j’ai collaboré avec des musiciens français, j’ai joué des concerts à Lyon et à Paris, et j’ai trouvé une grande inspiration qui va désormais influencer ma musique. Je me suis même impliqué dans la musique avec les élèves du lycée en jouant de la guitare avec la chorale.

Je n’oublierai jamais mon expérience à Lyon. C’est une ville qui va vraiment me manquer, et je vais sûrement y retourner dans l’avenir. Pour ceux qui pensent à travailler en tant qu'assistant de langue en France, je dirais qu’il faut absolument le faire. C’est une expérience que l’on ne vit qu’une (ou deux !) fois. Mon conseil pour les prochains assistants, c’est d’être adaptable et de trouver une communauté à travers ses intérêts.

Kyle

 

Doriana - 2017/2018 - Vénissieux

Salut tout le monde ! Je suis Doriana et je vous raconterai un peu mon expérience comme assistante de langues ! Je suis de nationalité vénézuélienne et peu après avoir fini mes études dans l’enseignement de langues vivantes, j’ai été une des chanceux qui ont été choisis comme assistants d’espagnol pour l’année 2017-2018 ce qui m’allait comme un gant pour maitriser mon français et qu’en plus ça me donnerait de l’expérience pour m’introduire dans ce qui sera mon métier pour le reste de ma vie.

Pour commencer, j’ai été heureusement affectée à l’Académie de Lyon qui était ma première option !

En ce qui concerne le travail, mon premier établissement a été un lycée et mon deuxième un collège sur Vénissieux, une ville proche de Lyon. C’est important mentionner que mes expériences dans les établissements ont été très différentes ! Au collège, les étudiants sont plus hyperactifs en général, alors que dans un lycée (ça dépend aussi du grade), ils sont un peu plus manipulables et ils peuvent être un peu moins intéressés même. Au lycée, j’étais toute seule avec les élèves donc j’avais la liberté de choisir les sujets et toutes les activités à faire. Dès les premiers cours, j’ai fait l’effort d’analyser un peu leurs personnalités et préférences pour pouvoir travailler sur les sujets à venir qui correspondaient mieux à leur intérêts (c’était souvent des activités très dynamiques comme des chansons, des pièces de théâtre, des dialogues, entre autres…). Par contre, au collège, j’étais toujours accompagnée par mes collègues, des fois je pouvais choisir quoi faire comme sujet et comme activité (surtout des jeux avec des balles, des mots croisées, des débats, etc…) Je vous conseille fortement de changer un peu les activités que les profs font d’habitude avec leurs élèves car ça rendra plus intéressant les cours d’espagnol pour eux.

Par rapport au choc culturel, je me sentais un peu bizarre parce que je viens d’un environnement et d’une culture carrément différente donc j’ai essayé au maximum de m’intégrer et cela m’a laissé découvert une très belle et sympathique culture qui serait donc partie de ma nouvelle vie dans ce nouveau pays qui était pour moi la France. J’ai eu également la chance de trouver des amis de diverses nationalités comme mexicaine, guatémaltèque, salvadorienne, chilienne, etc, avec qui j’ai passé les meilleurs moments en France (il faut signaler que ils étaient des assistants aussi). J’ai eu pareillement la chance d’avoir des collègues d’espagnol très amicaux et accueillants, ils ont été à ma disposition pendant toute la période de mon assistanat.

Concernant les problèmes qui peuvent se présenter, ils sont plutôt de type administratifs. Malgré l’administration, tout le reste est une expérience merveilleuse, inoubliable et une grandiose opportunité pour faire la connaissance des gens avec qui vous tisserez des liens qui peut-être resteront pour la vie.

Actuellement, je me trouve sur la fin de mon séjour et je me sens très contente d’avoir choisi Lyon, pour moi elle représente la ville idéale, elle est magnifique et pleine de petites surprises, c’est justement comme ça que j’imaginais mon séjour en France. Je vous souhaite très bonne chance et bon courage aux futurs assistants !

A la prochaine !

Doriana

Anton HERNANDEZ - 2018/2019 - Uruguay

Je m'appelle Anton Hernández et je suis Uruguayen. Je viens d'un petit village de 2000 habitants qui s´appelle Migues. Ça fait 6 ans que j'habite à Montevideo la capitale où j'étudie à l'École des beaux-arts.

Mais maintenant, je suis en Martinique en tant qu'assistant d'espagnol ou je suis affecté dans trois établissements, un collège, et deux lycées dans la région nord atlantique dans la ville de Sainte-Marie.

Je me suis adapté à la Martinique en quelques semaines à peine et j'ai la chance d’enseigner à différents groupes de classes. C'est un plaisir pour moi faire partie de l’équipe pédagogique et de participer à la formation en langue dans des écoles françaises. Pour certains élèves, rencontrer un assistant de langue est une découverte. Je suis aussi admiratif du regard que portent les élèves sur l'avenir.

Je participe à l’apprentissage des élèves en langue espagnole et j’ai aussi la sensation de participer à leur développement personnel. C'est un honneur pour moi de leur transmettre le goût des études, l'esprit d’équipe et de leur faire développer leur curiosité. Cela représente une réussite pour moi.

J’aime également la Martinique pour d’autres raisons que mon expérience en tant qu’assistant. Il y a une végétation éxotique, des angles de vue et des paysages différents d'un coin à l'autre de l’île, la mer toujours présente et quelquefois, le climat pluvieux qui transforme les couleurs du paysage tout au long de la journée. Parfois, il arrive que certaines choses de mon pays me manquent.

Je tiens à souligner la gentillesse et l'attention des professeurs référents qui se sont toujours bien occupé de tout.

Anton

 

Evair TEIXEIRA E SILVA - 2017/2018 - Brésil

Je m’appelle Evair Teixeira e Silva, j’ai 29 ans, je suis brésilien et je viens de Bahia. J’étais assistant de langue en Martinique dans les Caraïbes entre 2016 et 2017. Je travaillais dans trois lycées dans trois villes différentes pendant mon séjour dans ce petit département français. J’ai vécu de grandes expériences.

En Martinique j’ai eu un contact direct avec le système de l’ éducation française en tant qu'assistant de langue. J’ai également eu l’opportunité d’ améliorer mon niveau de français et la connaissance de la culture française hors de l’Europe. La Martinique est un grand carrefour de la francophonie, parce qu'il est possible de prendre contact avec des canadiens, des marocains, des haïtiens et d’autres nationalités parlant français et venant de toutes les parties du monde. Dans ce petit morceau de paradis il est possible d'apprendre beaucoup sur la culture créole et noire. Cela m’a apporté beaucoup par rapport à ma vie professionnelle et intellectuelle. L’île a une culture très musicale et de la danse. La culture brésilienne est appréciée et la nourriture est très variée ; on mange très bien en Martinique, j’ai grossi de quelques kilos. Les Martiniquais et Martiniquaises sont bien accueillant, ils aiment faire des blagues et sourire.

La majorité de la population est noire. Il y a toujours des discutions par rapport a la négritude et la position des hommes et femmes noires au monde. La Martinique est un très bon endroit pour travailler et s’amuser. C’est difficile de résumer la Martinique en très peu de mots. Il faut visiter et parler au gens, il faut pratiquer le français et connaître le créole. Il faut vivre la Martinique, c'est un pays si généreux.

Evair

Maria ISABEL ZAMORA YUSTI - 2016/2017 - Colombie

Bonjour

Je m'appelle María Isabel Zamora Yusti. Je suis Colombienne. J'ai participé dans le programme d'assistents d'espagnol cette année dans la Belle ville de Nîmes.

Pendant mes premières semaines dans mes deux écoles primaires, j'ai essayé d'observer le milieu des enfants, de trouver des sujets qui pourraient créer une conection entre la France et l'Amérique Latine. Je crois que mon but pendant mon assistance a été de dire: on n'est pas si différents que ça! Je voulais rompre des stéréotypes et faire connaître, à travers l'espagnol, le "nouveau monde". On a souvent joué, chanté... sur les animaux sauvages de l'Amazonie, on a découvert l'histoire des Incas, fin, on ne s'ennuyait pas!

Quelque chose que j'ai beaucoup aimé a été de pouvoir faire une séance pour parler de l'importance de la paix, faisant référence au processus de paix de mon pays, la Colombie, peu après les attentats de París. Je pense qu'on est réussi à faire une réflection intéressante. Je garde encore leurs sages mots sur la paix!

Ma conclusion sur cette merveilleuse expérience c'est que, en tant que futurs ambassadeurs de la langue française, on devait venir tomber amoureux pour de vrai avec ce pays, si beau et si particulier, pour pouvoir racconter toutes ces histoires.

Et on le fera, peu importe où on sera après.

Merci pour l'invitation!

Maria

 

Jose GUADALUPE REYES - 2015/2016 - Mexique

Bonjour, je m’appelle Jose Guadalupe Reyes, j’ai 26 ans et je suis mexicain.

J’étais l’assistant d’espagnol durant la période de 2015 jusqu’à 2016, dès mon arrivé en France j’étais surexcité et motivé. Une des premières choses que j’ai observé était l’accent qu’ont les français dans le sud, mais plus les jours passaient ; plus j’étais capable de mieux comprendre. Mes amis, furent principalement les autres assistants étrangers, il y avait plusieurs assistants mexicains à travers la France. En rapport á mon expérience professionnelle, je fus bien accueilli par les professeurs d’espagnol, je travaillais dans un lycée á Sète une petite ville située à côté de la mer méditerranée.

J’ai remarqué que les élevés était motivés et gentils avec moi.
J’ai pu partager des éléments culturel mexicains avec eux par exemple comme : « le jour des morts » la gastronomie, les fêtes de décembre, que nous les mexicains appelons « posadas » nous avons fait des « piñatas » en même temps que l’apprentissage de «l’impératif ». En tant qu’assistant, je faisais des activités d’expression oral, et bien sûr que personnellement je crois que j’ai gagné beaucoup de connaissance tant au niveau personnel que professionnel.

Je fus enchanté de pouvoir apprendre la culture française.
D’autre part, cette expérience m’as permis de voyager en Europe (l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, la Belgique, les Pays Bas, l’Angleterre, La République Tchèque) Cette expérience est un souvenir inoubliable, je suis reconnaissant d’avoir eu l’opportunité de faire un stage en France. Mon souhait serait d’avoir l’opportunité de retourner en France de nouveau.

Merci,
Jose

 

Michael - 2014/2015 - Jamaïque

Bonjour à tous, je m'appelle Michael et j’étais assistant de l'anglais à Montpellier pendant l’année 2014-2015. En fait, j’ai fait un renouvellement du contrat et je suis encore assistant de langue à Montpellier cette année dans le même lycée. Je viens de Jamaïque et j’ai fait mes études là-bas en l’espagnol et le français. L’année dernière était ma première fois en Europe et j’ai remarqué immédiatement que la culture ici était très différent de cela de mon île. Du coup, j’étais très nostalgique au début et je ne connaissais personne. Apres des temps j’ai rencontré beaucoup des autres assistants avec des cultures très différents, et des amis français aussi et je n’étais plus nostalgique.

Pendant mon séjour, j’ai appris et continue à apprendre beaucoup de la culture et de la langue française, et j’avais l’opportunité d’être un ambassadeur de mon pays et de transmettre aux autres un peu de la culture de ma petite île. J’avais aussi l’opportunité de visiter beaucoup des endroits très historiques en France, comme le Tour Eiffel, la Cité de Pape à Avignon, Nîmes et Carcassonne, etc.

Au lycée les professeurs étaient très gentils avec moi et très accueillant. En fait c’était une des professeurs de l’anglais qui est venu me chercher à la gare après 22h quand je suis arrivé à Montpellier. Les élèves aussi étaient gentils, et ils voulaient toujours que j’eux parle de mon pays. Je travaillais surtout avec les élèves de la section internationale, qui ont tous un bon niveau de l’anglais, mais aussi avec les élèves des sections Européennes et Professionnelles.

J’avais une bonne relation avec mes élèves et parfois les parents des élèves m’invitaient chez-eux pour passer les vacances. Une famille m’a même amené en Italie avec eux pour passer le Noel. En tout, c’était une très bonne année et j’espère que cette année sera également magnifique.

Michael

Raquel - 2018/2019 - Espagnole

Bonjour mes amis !!!

L’année dernière, comme beaucoup d’étudiants en 4ème année de Traduction et Interprétation en Espagne, j’ai présenté ma candidature pour devenir Assistante de langue espagnole.
Je m’appelle Raquel López et je viens d’Alicante en Espagne, une ville de la côte méditerranéenne très différente de la ville où j’étais affectée : les Sables-d’Olonne (Académie de Nantes). Cette ville française est bien moins peuplée qu’Alicante, et le climat est très différent, bien plus pluvieux. Cependant, c'est tout de même une ville tranquille et charmante en bord de mer, assez animée les weekends et bien connectée avec Nantes.
Normalement, vous serez entourés non pas seulement par des Français, mais aussi par d’autres assistants de divers pays avec lesquelles vous arriverez à créer des liens forts. En plus, les établissements m’ont très bien accueilli pendant tout mon séjour et tout s’est bien déroulé.
J’ai travaillé dans un lycée général et un lycée professionnel, assez différents l’un de l’autre. Souvent, les deux ont comme élèves des étudiants qui ont entre 15 et 18 ans, et leur niveau d’espagnol dépend énormément de chaque classe. On doit s’adapter au niveau de nos élèves et essayer de faire des activités intéressantes et hors du commun, qui impliquent la communication orale et la connaissance de la culture de notre pays.
J’ai bien aimé ce travail, c’est une belle approche à ce qui constitue l’enseignement. Tout de même, il faut prendre en considération le fait que partir vivre dans un autre pays peut parfois être difficile. Le mal du pays est sans doute un grand défi sur le long terme, et il faut bien y réfléchir avant de prendre la décision de venir enseigner.
Toutefois, cela étant dit, dans les six derniers mois j’ai vu comme j’ai progressé dans plusieurs domaines : ma maîtrise du Français, mes ressources comme professeure, et mon autonomie en général se sont vues améliorées au fil des mois grâce à ce programme. J’ai rencontré des gens merveilleux et j’ai visité des endroits jusqu’alors inconnus pour moi.
Je recommande vivement de postuler pour cette expérience inoubliable et d’en profiter au maximum !

Ahmad ZALLOUM - 2015/2016 - Jordanie

Je m'appelle Ahmad, j'ai 28 ans, je suis jordanien, je suis l'assistant d'arabe à ville de Blois dans la région Centre Val De Loire. J'ai étudier le français à l'Université de Jordanien à Amman et maintenant je suis diplômé licence langue et littérature française.
Quand j'ai été sélectionné dans l'Académie d'Orléans-Tours, j'étais très content, je toujours entendait de la beauté de ce lieu et les nombres des- y châteaux.

À Blois, la ville dans la quelle je travaille, on peut trouver la tranquillité et la simplicité à la fois. Les locaux s'appellent les blésois, ils sont très sympathiques et très accueils. Et tous cela m'aider à m'adapter rapidement.

Ensuite, je travaille dans deux établissements éducatifs:- Lycée Augustin Thierry et Collège Michel Bégon. Au Lycée les élèves de l'âge de 15 et 16 ans, ils aiment bien apprendre l'arabe, ils ont des très bonnes connaissances de la langue et culture celui que me permets d'approfondir les léçons avec eux mais en gardant au niveau du cours.

Au Collège, les choses sont un peu différentes. Les énfants ont toujours besoin de plus d'aide et d'encourage mais cela va bien.

Puis, l'arabe est une langue très importante, elle est une langue mondiale, je toujours dis cela à mes élèves. Elle est la cinquième langue apprise avec plus de 400 millions d'utilisateurs autour de mond, Je crois que ces deux raisons sont les plus raisons qui font les étudiants la choisissent et l'aimer.

Enfin, tout à un début, a une fin.
Moi, je souhaite que la fin soit une bonne fin.

Isabel - 2016/2017 - Mexique

Bonjour à tous

Moi, je m'appelle Isabel Vizcaino. Je suis mexicaine et dessinatrice graphique. J'ai eu la chance d'être assistante d'espagnol l'année dernière dans l'académie de Reims. Précisément dans la magique ville de Charleville-Mézières. J'ai travaillé en deux établissements, le lycée Chanzy et le collège Rimbaud. Cette expérience était enrichissante, fructueuse et belle.

Premièrement, j'ai pu vivre la culture française. J'ai visité certains pays européens et villes en France. Par exemple : l'Espagne, le Luxembourg, la Belgique, les Pays-Bas, la République Tchèque et l'Angleterre. J'ai dégusté la délicieuse cuisine française traditionnelle et le plus important, ce à quoi ne je m'attendais pas, c'était la chaleur humaine que j'ai reçu là bas. J'ai eu la chance de rencontrer de nouveaux gens et de tisser des liens importants.

Deuxièmement, j'ai amélioré la langue française. Pour moi, la cohabitation au quotidien avec les personnes françaises était un facteur essentiel pour améliorer la langue.

Finalement, j'ai partagé ma culture et ma langue. J'ai fait beaucoup des activités avec les élèves comme : jouer l'ukulélé, manger des bonbons mexicains et parler des traditions et festivités au Mexique. Par exemple, j'ai parlé de la fête des morts et je planifié un concours de "catrinas".

En somme, cette expérience m'a laissé un bon souvenir dans mon coeur et je suggère énormément de s'aventurer d'être assistante.

Isabel

 

Lu SIQI - 2015/2016 - Chine

Bonjour à tous,

Je m’appelle Lu siqi, assistante de chinois à Reims. Pour moi, ces 4 mois de séjours en France sont très bien passés et ont été très bien organisés. C’est vraiment une expérience précieuse tant à la découverte de ce beau pays qu’ à l’ enseignement de ma langue maternelle aux élèves français dans un lycée.

Comme la Chine est un pays oriental loin de la Fance, les élèves français n’en ont toujours pas une bonne connaissance, et ils ont également des difficultés à apprendre le chinois. Alors, mon travail consiste davandage à les motiver pour qu’ils s’intéressent à la culture de mon pays avant qu’ils commencent à apprendre cette nouvelle langue.

En ce qui concerne ce point là, j’ai déjà réalisé avec les élèves pas mal de projets intéressants. Nous avons pratiqué la calligraphie chinoise, chanté des chansons chinoises simples et faire ensemble des raviolis chinois, etc. En plus, grâce au coin de la culture organisé par Lycée Jean Jaurès où je travaille, j’ ai une occasion de prendre gratuitement le déjeuner avec les élèves en terminale une fois par semaine. Pendant le repas, nous ne parlons que le chinois. Chaque fois, je vais choisir un thème et nous exprimons nos points de vue autour du sujet.

À Reims, j’ ai déjà connu plusieurs assistants ou assistantes des autres langues comme l’anglais, l’espagnol, l’allemand, le russe et l’italien. Nous avons souvent des occasions de prendre des rendez-vous ou de se réunir en vue de partager nos cultures différentes et de faire des amis pour s’amuser. On pourrait dire que la vie en France avec des amis du monde entire sera plus facile et colorée.

À la fin, je vous souhaite une bonne santé. Il faut bien profiter le temps en France qui nous reste.
Bonne chance à tous!

Lu Siqi

Laura BRUNA PLAZA - 2015/2016 - Espagne

Salut à tous !

Je suis Laura, assistante d'espagnol à Combourg, un petit village au nord de Rennes ( oui, en la belle Bretagne ). Comment décrire cet expérience ? Mmmm... C'est vraiment difficile ! Je peux déjà dire que c'est l'expérience la plus incroyable de ma vie. Et pas seulement pour les crêpes et les galettes ! ;) Les bretons ( et les français, bien sûr ) sont vraiment sympas et acueillants et je me sens vraiment a l'aise ici, c'est pour ça que je veux y rester ( mais ne dis pas à ma mère ! ). :)

Je travaille dans la Cité Scolaire de Combourg avec les élèves de quatrième, troisième, seconde, premier et terminale. Vive les ados ! Ils sont les meilleurs élèves du monde entier et ils aiment bien l'espagnol, alors c'est un plaisir être leur enseignante. Ils m'ont déjà offert des petits cadeaux ♥. Je pense que je vais pleurer beaucoup le 30 avril... :(
Ils ont appris beaucoup de choses, par example qu'en Espagne il ne fait pas toujours chaud et que pas tout le monde aime les toros ou le flamenco ! Ils ont appris aussi à dire «¡Qué mono!» (c'est mignon ) et ils ont mangé du « turrón ». On a beaucoup échangé, et je pense que ça c'est génial.

J'ai aussi un grand groupe international d'amis : la plus part, des assistantes espagnoles, anglaises, allemandes... mais aussi des français ! Et on a fait beaucoup de tourisme en France tous ensemble. C'est vraiment magnifique ce pays !

Alors les filles et les garçons, je vous souhaite un bon fin de course et bonne chance à tous ! Profitez beaucoup de ces derniers mois ! :)

Laura

 

Guillermo SIGFRIDO - 2015/2016 - Mexique

Bonjour!

Je m'appelle Guillermo, je suis mexicain et j’étais assisttant de langue espagnole en France pendant l’année scolaire 2015/2016.

J'ai travaillé dans l'academie de Rennes, j'habitais à Brest dans la Bretagne, la region des crêpes! (et aussi de la pluie).
Cette expérience a été pour moi la première fois que je sortis de chez moi. Mais, dans l'autre cotê du monde m'attendait une experience que simplement a changé ma vie. En premier lieu, mes professeurs m'ont traité super, ils m'ont reçu avec la meilleur attitude et disponibilité dans une ambiance très sympa.

Je travaillais au lycée Jules Lesven, avec des élèves de 16 jusqu'à 23 années d'âge. Mes activités etaient aider avec la compréhension et pronunciation d'espagnol, l'aide personnalisée à l'élève, et le meilleur: parler et partager ma culture mexicaine et latin aussi.
J'ai eu aussi l'opportunité d'améliorer mon français, apprécier un peu plus au fond la culture française et connaître des assisttants d'autres pays comme L'Autriche, L'Espagne et Le Royaume-Uni. Les premiers jours après d'être arrivé en France ont été un peu compliqués, mais grace à l'aide de mes professeurs quelques activités comme l'ouverture d'une compte bancaire et la familiarisation avec la ville ont été plus faciles.

Je crois que j'en ai profité si bien! J'ai pu voyager et connaître quelques lieux merveilleux comme le Mont Saint Michel, admirer des beaux paysages, marcher pour les rues de villes très jolies comme Strasbourg et surtout la ville lumière: Paris. Sans doute, la France c'est plus que des fromagês, des vins, du chocolat et des boulangeries. À mon avis, je trouve que la France est fondamental pour comprendre la culture européenne. Dans ce pays il y a beaucoup des activités à faire, des lieux pour aller, des musées pour visiter et des sites culturels pour apprécier. Maintenant je me sens très reconnaissant avec le pays qui m'a reçu.

Merci beaucoup La France ! À la prochain !

Guillermo

 

Dolly RAMELLA - 2013/2014 - Argentine

Bonjour,

Je m’appelle Dolly Ramella, j’étais assistante de langue espagnole pendant l’année scolaire 2013/2014. Je suis argentine de naissance et bretonne de cœur, j’ai appris avec cette expérience qu’on se ressemble plus de ce qu’on le croit. Mes élèves et l’équipe de professeurs du lycée Jean Macé de Lanester (Morbihan) m’ont fait découvrir cette culture plein d’histoire ! Moi à mon tour, j’ai fait savoir que le tango ce n’est pas la seule chose qu’on a de bon les argentins.

C’était la première fois que je sortais de chez moi et que je laissais ma famille. Au début, j’avais peur mais très rapidement je me suis trouvé une autre famille bretonne qui a su combler le vide ! J’ai pu découvrir tous les monuments que jusqu’à ce moment-là, je n’avais fait que les étudier dans mes cours de civilisation française...et je peux dire que la tour Eiffel est plus belle en vrai !

Avant de partir, j’avais commencé ma dernière année du professorat de français mais c’est vraiment quand je suis rentrée que j’ai pu dire que j’étais prête à être le professeur que je voulais être car le français n’était plus une langue étrangère sinon ma langue du cœur et la France n’était plus un pays où je voulais y aller un jour mais mon deuxième chez moi ...tout cela grâce au programme d’assistants en France et au CIEP !

Un grand merci !
Dolly Ramella

 

Alan - 2011/2012 - Mexique

Bonjour,

Je m’appelle Alan et j’habite à Monterrey, au nord du Mexique. J’ai été assistant de langue pendant la période 2011-2012 à Saint-Malo. Si je pouvais décrire mon expérience en quelque mots je dirais : « Une expérience que tout le monde devrait faire ». Au début, l’idée de quitter mon pays et ma famille pour partir en une aventure inconnue me faisait douter sur mes capacités. Quelques mois avant de partir, je me suis mis en contact par courriel avec les professeurs chargés du programme aux lycées et cela m’a permis de poser les questions pour bien préparer mon séjour. J’ai cherché un logement sur des sites internet et j’ai trouvé une bonne option pour louer une chambre près des lycées. Quand je suis arrivé, les professeurs m’ont accueilli de telle manière que je ne me suis jamais senti seul. J’ai travaillé dans deux lycées : Lycée Jacques Cartier et Lycée Maupertuis, car je partageais mon emploi du temps entre les deux.

Pendant mon service, j’ai pu faire connaître un peu de la culture mexicaine aux jeunes français. J’ai essayé de faire mes interventions dynamiques et créatives. Je parlais beaucoup avec les professeurs pour savoir les thèmes qu’ils étudiaient pour faire une activité en relation avec le sujet et la culture mexicaine. Par exemple, quand ils étudiaient comment exprimer sa routine quotidienne, je leur donnais des exemples de comment on fait chez nous, au Mexique. J’ai cherché des ressources comme des vidéos, de la musique, des documentaires pour voir les différences et ressemblances entre les deux cultures. C’est grâce à cette opportunité que j’ai pu apprendre sur les cultures et traditions française et bretonne, j’ai amélioré mon français et j’ai même pris de cours d’espéranto et de breton.

J’ai profité de cette expérience pour connaitre des personnes et lieux incroyables. Je garde encore de contact avec des professeurs, des élèves et des gens que j’ai rencontrés pendant mon séjour, comme les autres assistants d’anglais et d’allemand ou mes colocataires. J’ai appris à aimer un lieu comme Saint-Malo, comme si c’était mon pays.

A la fin de mon séjour, j’ai rédigé une lettre pour l’assistant de l’année suivante pour lui raconter un peu mon expérience et lui donner de conseils comme où ouvrir un compte bancaire ou où se loger, aussi des conseils sur le travail dans le lycée et avec les professeurs. Après, elle m’a contacté et on a continué à se parler pour des conseils. C’est une chose que les assistants pourraient faire pour aider les nouvelles générations.

Finalement, je peux dire que cette expérience a signifié un changement total dans ma vie : je suis devenu professeur de FLE au Mexique et maintenant je travaille dans l’enseignent dans ma ville et c’est une chose qui me plaît beaucoup.

Alan

Kirsten VOß - 2017/2018 - Allemagne

Bonjour,

Je m’appelle Kirsten Voß, j’ai 24 ans et je viens de l’Allemagne. J’ai travaillé l’an dernier comme assistante d’allemand à trois établissements à La Réunion. Le début si loin de ma famille et de mes amis n’était pas facile, mais heureusement les gens m’ont accueilli chaleureusement.

Je travaillais à un lycée où je faisais les cours ensemble avec le professeur d’allemand et à deux collèges où j’avais la moitié de la classe. J’ai fait beaucoup des choses différentes avec les élèves par exemple un échange des lettres pour noël avec une classe du collège et mon ancien lycée en Allemagne. Comme ça, les élèves pourraient s’échanger directement et de voir entre autres qu’on ne fête pas noël de la même façon. Mais pas seulement moi je fais découvrir les élèves la langue et la culture allemande, mais eux aussi essaient de temps en temps de m’apprendre quelques mots en créole. Le créole est aussi un des raisons pour laquelle j’ai souhaité de revenir sur cette île merveilleuse.

Je suis en train d’écrire mon mémoire ici mais comme j’ai bien aimé d’être assistante, j’ai posé ma candidature pour une deuxième année. Je suis ravie que j’ai eu la chance de revenir et les élèves aussi. Je n’enseigne pas seulement l’allemand ici mais j’ai également une heure de cours en EPS, ce que j’étudie en Allemagne pour devenir prof de sport et de français.

Je ne peux que recommander l’assistanat : On découvre une autre culture, on fait des efforts dans la langue, on peut essayer des différentes méthodes d’enseignement et on fait connaissance d’un autre système scolaire. Et comme ce sont les vacances d’été maintenant, on peut bien profiter de visiter un peu plus cette île tropique.

Kirsten

Sofia CLEMENTI - 2017/2018 - Italie

Bonjour,

Je m’appelle Sofia et j’ai été assistante de langue italienne à la cité scolaire de Barr pour l’année scolaire 2017/2018. J’ai envie de partager avec vous ce que j’ai enseigné et, surtout, ce que j’ai appris parce que cette période en Alsace a été pour moi un moment particulier de formation professionnelle et humaine.

Pendant ces quelques mois, j’ai essayé de transmettre la culture de mon pays afin de faire vivre à mes étudiants des expériences authentiques et typiques de l'Italie. Pour cela, nous avons sollicité tous nos sens !
Nous avons chanté des chansons en dialecte et d’autres plus célèbres en italien, vu des films de Fellini, découvert les plages écologiques de Rimini et les crèches de sable à Noël, goûté le charbon sucré de la Befana, dessiné et construit des masques pour Carnaval, préparé le café avec la moca, étudié la différence entre une pizza, une piadina et un cassone et cuisiné aussi du tiramisù.

En recréant ces situations, avec fidélité mais évidemment hors de leur contexte, j’ai appris à réinterpréter avec un esprit critique d’analyse et de recherche les connaissances que j’avais de l'Italie, alors que parfois je les tenais pour acquises simplement parce que j’y étais habituée. Cela m’a permis de prendre du recul et j’ai compris la valeur des particularités et la richesse des différences.

En outre, la plus-value de ce programme réside dans le fait d’entrer en contact avec les cultures des autres assistants, dans une atmosphère magique d'échange et de communication interculturelle, parallèlement à la culture locale.

Je voudrais remercier toutes les personnes, le personnel des institutions et des écoles, professeurs, collègues, étudiants et amis qui ont rendu cette aventure encore plus agréable et riche en émotions. J’ai crée des liens très forts. Je n'oublierai pas Strasbourg, ses ponts, sa cathédrale, ses bâtiments européens, ses maisons aux toits pointus, dont je suis tombée amoureuse dès mon arrivée.

J’espère que vous profiterez de cette opportunité comme moi.
Je souhaite un bon séjour aux nouveaux assistants et bon retour à mes collègues.

Sofia

Cindy - 2018/2019 - Honduras

Bonjour à tous, je m’appelle Cindy Diaz, je suis hondurienne et je m’adresse à vous pour vous raconter mon expérience en France. Je me suis installée dans une petite ville qui s'appelle Luzarches en région parisienne où j’ai commencé à travailler comme assistante d’espagnol dans le lycée Gérard de Nerval.

C’a été vraiment une expérience inoubliable et enrichissante, j’ai travaillé avec mes collègues d’espagnol et ma fonction était apporter des ressources pour favoriser l’expression et la compréhension et à motiver les élèves à s'intéresser un peu plus pour la langue, en partageant le temps avec une professeur native. J'ai utilisé différentes ressources comme : des dialogues, des vidéos, des jeux de description, des cartes, chansons, etc.

Pendant cette expérience, j'ai partagé ma culture à travers de la cuisine hondurienne, j'ai préparé différents plats pour eux, parce qu'à mon avis une culture peut aussi se transmettre vivement à travers de la nourriture et c'était aussi l'opportunité d'apprendre nouveau vocabulaire.

Devenir assistante de langues en France m’a permis de découvrir de nombreuses villes françaises et européennes, connaître mes autres collègues assistants, et bien sûr j’ai pu apprendre un peu sur la gastronomie européenne.

Pour conclure, je peux vous dire que j’ai réalisé un de mes rêves et j’en suis fière et très reconnaissante avec toutes les personnes qui m’ont accompagnée à vivre une si belle aventure professionnelle, académique et personnelle. Je suis ravie et j’espère que les futurs assistants profitent aussi de cette opportunité comme je l’ai fait.

Cindy

 

Lawrence.R - 2014/2015 - Jamaïque

Je m'appelle Raymond Lawrence. J'ai commencé à apprendre le français au centre de formation linguistique de la Jamaïque, mon pays d'origine, à Kingston. En apprenant le français, jai rencontré des difficultés par rapport à la prononciation et l’expression orale mais j'ai finalement parvenu à surmonter celles qui se trouvent dans toutes les langues étrangères. Après être venu en France en 2010 pour la première fois lorsque j'étais étudiant de langues vivantes de Shortwood Teachers College de Kingston, institut pédagogique, en deuxième année, j'ai compté améliorer davantage mes compétences et continuer à découvrir une culture assez différente de la mienne bien qu'il y ait de similarités entre ses valeurs morales, religieuses et celles de la mienne.

L'année suivante, je suis revenu en France pour poursuivre des cours d'enseignement de langues étrangères tels que la traduction, la méthodologie anglaise, le français, et un cours de français Erasmus, à l'IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) à Montpellier. J'ai observé des élèves dans l'établissement élémentaire et secondaire de Collège de Garrigues pendant deux semaines dans le cadre de ma formation pédagogique en troisième année. J'ai ensuite pris la décision de postuler ma candidature dans le cadre du programme d'assistants étrangers de langues vivantes en 2014 en France qui n'était pas facile bien que l'une de mes deux professeures estimables me persuadait et m'encourageait de m'y inscrire occasionnellement, ma famille aussi et mes deux parents qui m'ont appuyé superbement.

Affectation à l'académie de Versailles, rencontre avec une famille fantastique, les maîtres, les maîtresses, déménagement dans les Yvelines

Heureusement, quelques mois plus tard, j’ai été sélectionné pour être assistant de langue et affecté à l'académie de Versailles. Grâce à un professeur serviable et attentionné, il m'est devenu possible de rester chez une famille de personnes très serviables, attentionnées, accueillantes, habitant à Sartrouville, l'une d'entre elles qui a pensé que c'était une coïncidence fortuite que j'aie été affecté à Sartrouville, et qui étaient disposées à m'héberger lorsque trouver un hébergement bon marché était presque impossible. Je les aidais avec grand plaisir de presque toutes les manières possibles. Après avoir passé quelques mois à leur domicile, j'ai déménagé à côté de Rue Guy de Maupassant à côté de la Seine sur laquelle les bateaux à voile se voient fréquemment.

J'ai commencé à travailler au Groupe scolaire Paul Bert à Sartrouville dans deux écoles élémentaires séparées, l'école rouge et l'école blanche, où les maîtres et les maîtresses, les professeurs, m'ont accueilli chaleureusement quand ma conseillère pédagogique m'accompagnait en les rencontrant pour la première fois dont la gentillesse, générosité, et disponibilité ont accentué mon sentiment d'appartenance au groupe que j'ai grandement apprécié. Parfois ils voulaient savoir ce qui se passait dans ma vie, surtout la directrice, ils m'encourageaient, et me traitaient d'un vrai membre du personnel. Participer à des réunions organisées se déroulant en salle des maîtres c'était une bonne manière de savoir ce qui se passait dans l'environnement scolaire, d'améliorer mes compétences orales et de rendre plus efficaces mes aptitudes à la communication.

Niveaux d'enseignement, appui des maîtresses

J'ai enseigné à trois niveaux à l'école du Cycle III des approfondissements d'enseignement primaire français dont le nombre d'élèves c'est une vingtaine environ dans chaque salle de classe: Première année : Cours élémentaire 2ème année ou CE2 (8-9 ans), Deuxième année : Cours moyen 1ère année ou CM1 (9-10 ans), et Troisième année : Cours moyen 2ème année ou CM2 (10-11 ans). Je ne pensais pas que je serais chargé des leçons des cours d'anglais mais j'étais bien plus qu'heureux.

Bien que j'en étais essentiellement chargé, de chaque séance, alors que j'étais celui qui déciderais de toutes les tâches que les élèves feraient, certaines maîtresses m'appuyaient en me suggérant des activités auxquelles les jeunes enfants participent généralement, en me prêtant des matériels didactiques, des flashcards et des manuels scolaires comme sources de référence, même une autre maîtresse, dont la classe je n'ai jamais eue, avait la gentillesse de me prêter quelques-uns de ses matériels personnels car nous nous parlions quotidiennement. Ces matériels auraient probablement été très utiles pour répondre suffisamment aux besoins des élèves apprenant par la visualisation et pour bien attirer l'attention de tous même si je n'avais pas de ressources technologiques.

Première rencontre avec les jeunes enfants, étonnement inoubliable

Quand j'ai rencontré les jeunes enfants dans chaque salle de classe pour la première fois, il y en avait beaucoup qui se faisaient une joie de me voir, me rencontrer, d'apprendre à me connaître et de me poser de questions concernant la Jamaïque. Je m'étonnais qu'ils n'aient pas imaginé qu'elle était située en Afrique comme j'avais soupçonné mais plusieurs enfants, maîtres et maîtresses, pensaient apparemment qu'elle était située en Amérique du nord, plus particulièrement dans l'État de Floride aux États-Unis ou quelque part dans la partie orientale de ce pays.

De nombreuses personnes de mon pays s'étonneraient d'apprendre que contrairement aux élèves jamaïquains, les élèves à Sartrouville, et possiblement ceux dans d'autres villes dans d'autres régions françaises, aient la recréation à la fin de chaque séance ou après deux heures de cours, que presque toutes les écoles n'aient pas de cours les mercredis, que les élèves aient deux semaines de vacances à chaque saison. Les élèves jamaïquains n’ont pas cela ni ont-ils la recréation qu'à la pause déjeuner et donc les heures de cours sont évidemment prolongées jusqu'à l'après-midi ou plus tard en fonction de l'établissement scolaire. Apprendre des petites vacances scolaires françaises m'a étonné, personnellement, pas en raison d'en avoir appris en Jamaïque, mais en ayant fait l'expérience moi-même.

Partager la culture jamaïquaine, enseignement dans les salles

J'ai eu l'honneur de partager ma culture avec les enfants. Je leur ai montré que la Jamaïque c’est une île située dans la région des Caraïbes, ses symboles nationaux, son blason, son drapeau, ses quatorze provinces, des sites touristiques comme Green Grotto Caves, des cavernes préhistoriques, Dunns River Falls, une grande cascade, des types d'uniforme différents portés par des élèves jamaïquains en excursion scolaire, etc. J'ai également eu l'honneur de faire apprendre aux élèves l'anglais étant d’origine ivoirienne, camerounaise, bangladaise, palestinienne, marocaine, congolaise, algérienne, portugaise, espagnole, péruvienne, kosovare, guadeloupéenne, martiniquaise, brésilienne, etc, parlant en langues différentes. Ils sont tellement fiers de leur héritage culturel et cela c'est possiblement l'une des raisons pour lesquelles ils prétendent qu'ils réellement viennent des pays dans lesquels leurs parents sont nés. Par exemple, un garçon auquel j'enseignais, déclarant être d'ascendance bangladaise mais né en France, qui ne m'avait pas dit cela jusqu'à ce que je lui aie demandé, a dit que ses parents viennent du Bangladesh, leur patrie.

La plupart des élèves s'intéressaient vivement aux activités que je leur ai préparées en classe telles qu'hangman dans laquelle ils devinaient les lettres ou les mots, s'ils les connaissaient, et le jeu des chaises musicales dans lequel les élèves essayaient d'aller chercher les mots écrits sur les feuilles que j'ai mises sur leurs chaises avant d'autres camarades lorsque la musique s'arrête. Nous avons mimé des émotions, joué au Bingo, etc. En voyant que les élèves aimaient bien dessiner et colorier, je les ai permis de dessiner leurs camarades portant les différents types de vêtements que je leur faisais apprendre, même la maîtresse, ou moi, s'ils voulaient. Nous nous sommes beaucoup amusés. Parce qu'il y aurait eu des concepts grammaticaux du français que les enfants commençaient à apprendre ou ne pourraient pas avoir compris pendant que je leur en faisais apprendre certains de l'anglais, j'avais à être prudent en leur choisissant certains excercises de grammaire anglaise pour les aider à s'entraîner à écrire ou à parler afin pour que les enfants puissent bien les comprendre.

Composer avec les défis et les peturbations

Quelquefois, certains enfants, les plus difficiles, dans certaines classes, réagissaient de façon résistante parce qu'ils ne s'intéressaient pas à des activités ni à interroger leur camarades afin de pouvoir s'accoutumer à se communiquer oralement les uns avec les autres. Quand les enfants travaillaient par deux principalement pour s'interroger, il me fallait être attentif quant à la façon dont certains choisissaient leurs camarades avec lesquels ils travailleraient quand je leur permettais de le faire parce que si d'autres enfants se retrouveraient sans partenaires, surtout leurs préférés, ils commenceraient à pleurer. Peu d'enfants craignaient qu'ils se tromperaient surtout en parlant l'anglais parce qu'ils étaient extrêmement timides et ne parlaient que très doucement en chuchotant les questions posées en classe et aussi les réponses.

Je soupçonnais que parfois ils ne s'intéressaient pas à l'écriture mais malgré les défis que j'ai eus dans certaines classes, j'essayais de trouver de moyens de faire aux élèves comprendre des consignes et leur donner l'assurance qu'ils n'avaient pas besoin de s’en préoccuper, de commettre des erreurs de prononciation, ni s'effrayer car nous nous trompons tous, que c'est en faisant un effort avec confiance que l'on pourra s'améliorer pour le développement des compétences et je les rappelais parfois que je faciliterais leur apprentissage. J'essayais également de les encourager à avoir une attitude positive vers l'apprentissage d'une langue étrangère. Il faut vraiment rester patient, même avec les élèves désobéissants et ceux qui pourraient avoir des besoins particuliers, pour qu'ils soient encouragés à participer, leurs besoins soient plus satisfaits, et j'ai également appris qu'il faut aider à leur rendre plus accueillant l'environnement scolaire.

Dehors de l'environnement scolaire, visite à des sites touristiques

En dehors du lieu de travail, le 1er Octobre 2014, j'ai eu l'expérience où j'essayais de trouver le bâtiment dans lequel la formation pédagogique aurait dû se dérouler à Guyancourt après être descendu tranquillement à la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines. J'ai trouvé risible de découvrir qu'elle aurait lieu quelque part d'autre en voyant le panneau de la porte d'un bâtiment apparemment silencieux et vide. C'était très frustrant parcourir à des zones pour demander aux personnes, et à celles qui ne savaient pas au sujet d'une formation pédagogique, même deux administratrices, dans les bureaux principaux de deux bâtiments séparés et éloignés l'un de l'autre, desquelles des informations de l'emplacement du bon bâtiment que je cherchais ont été sollicitées mais qui étaient disposées à m'aider à le trouver. Quand je l'ai finalement trouvé, j'ai rencontré d'autres assistantes de langue anglaise dont plusieurs parlaient courrament le français et qui viennent de l'Angleterre, des États-Unis et possiblement d'autres pays où l'anglais se parle communément, lorsque nous nous réunissions.

Lorsque je me rendais à des communes dans la région parisienne, dans le département des Yvelines, je me perdais parce que je commettais l'erreur de ne pas prendre les bons trains pour retrouver un chemin sensé et je le refaisais sans m'en rendre compte. Le système de transport public me paraissait assez compliqué, même quand je demandais l'assistance de quelqu'un, et plus compliqué quand je n'en demandais guère ni utilisais-je aucune carte comme d'autres voyageurs utilisaient en se rendant à des endroits et en raison de cela, on me disait que j'étais tellement courageux. Je pense que s'accoutumer à voyager sans carte c'est une façon sensible de connaître les arrêts intermédiaires de trajets du train et s'en souvenir longtemps, par contre, c'est aussi important de ne pas se perdre surtout quand l'on est totalement dans l'ignorance de l'entourage dans les communes. Maintenant je sais prendre facilement les modes de transport différents et quelques personnes, même celles habitant la région parisienne, me demandent où trouver certains endroits et je suis capable de les aider.

Je visitais des sites touristiques tels que l'Arc de Triomphe, la Tour Eiffel, la Cathédrale Notre Dame, le Château de Saint-Germain-En-Laye et j'allais voir des événements ayant lieu à Paris et dans les Yvelines. Je continue à apprécier les paysages typiques français et les coutumes qui me font imaginer régulièrement. J'adore les gâteaux croustillants, les crêpes, les galettes des rois exquises, les pains aux raisins, les pains au chocolat, les baguettes croustillantes, grosses et petites. Les dimanches, j'allais à l'église anglicane à Maisons-Laffitte à côté du Château de Maisons.

Remerciements, impact du programme d'assistants de langues vivantes

L’expérience approche malheureusement à sa fin. Je souhaiterais quand même en avoir une autre avec mes collègues et les jeunes enfants parce que je ne veux pas les quitter ni le Groupe scolaire Paul Bert. J’espère repostuler pour travailler à dautres occasions à l’étranger car l’échange culturel est vraiment touchant, ce qui me donne envie de persuader d'autres individus d'en faire partie, et je pense que je n'aurais pas pu rêver d'une meilleure expérience ni d'une absolument irréprochable parce que j'en ai profité remarquablement. Je remercie Dieu Tout-Puissant, infiniment, de m'avoir permis d'avoir des expériences merveilleuses et inoubliables. Je remercie également CIEP de m'avoir permis d'avoir une expérience d'enseignement au niveau élémentaire dans une école française où je pourrais transmettre aux jeunes enfants de nouvelles connaissances. J’ai limpression dêtre généralement plus libre de suivre mes ambitions, de tracer ma propre voie de la manière souhaitée depuis que je travaille à Sartrouville. Cela maide à me développer, personnellement, à savoir ce que je veux, comment l’obtenir, et cela m'aide également à devenir le professeur que je désire pour les apprenants au quotidien.

Lawrence